30 janv. 2017

24 janvier à 17:00 - 1ère Célébration contre la Corruption Judiciaire Place Vendôme

Célébration exceptionnelle le mardi 24 janvier 2017 devant le Ministère de la Justice.
Depuis le 10 décembre et notre huitième manifestation, de nouveaux soutiens très significatifs nous ont rejoint et un journaliste d'une chaîne nationale prépare une enquête et un reportage.
Plus de deux cents participants sont d'ores et déjà attendus pour le 24, mobilisations actives en cours. Musiques du monde et tambours vivement souhaités...
Célébration au lieu de manifestation, pour dire notre joie de vivre et de rire face aux entêtements ridicules des hauts fonctionnaires qui courent à la perte de leur République dont plus personne ne veut à ce jour.
Au regard des enjeux de cette opération et des nombreux soutiens qui se joignent à nous, merci à tous nos amis de se mobiliser le plus activement possible afin d'être plus nombreux encore le 24 janvier prochain !
Source : www.facebook.com - 11/01/2017
Transmis par : Rassemblement contre la Pédocriminalité - 11/01/2017
Stop aux forfaitures et corruptions judiciaires !
Stop aux mensonges d’État et aux trafics d’organes !


Stop aux forfaitures et corruptions judiciaires !
Stop aux mensonges d’État et aux trafics d’organes !

Première célébration publique de solidarité citoyenne.
Politique de Vie avec les sooutiens des Anonymous.

Mardi 24 janvier 2017 de 17 h à 19 h 30, près du Ministère de la Justice, angle Rue Danielle Casanova et Rue de la Paix, métro Opéra, Paris.

Jean-Jacques Urvoas, en marche vers l’euthanasie de ton autorité judiciaire moribonde !

Jean-Jacques Urvoas, oui, toi, citoyen Jean-Jacques Urvoas, élu de la République, momentanément Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, c’est à toi que nous nous adressons pour la Xième fois devant ton Ministère.

Jean-Jacques Urvoas, il semblerait que tu ne saches pas entendre le son d’un mégaphone lorsque nous t’interpellons à deux pas de ton ministère. Ta réponse est : OMERTA.

Jean-Jacques Urvoas, il semblerait que tu ne saches pas répondre à nos courriers aimables et courtois, relatifs à un dossier qui dépasse désormais le cadre judiciaire pour devenir une affaire politique de mise en cause radicale de la crédibilité de l’autorité judiciaire que tu administres. Ta réponse est : OMERTA.

Jean-Jacques Urvoas, il semblerait que tu veuilles ignorer une affaire emblématique et exemplaire qui est un viol majeur des droits fondamentaux et un viol majeur de tous les engagements des acteurs de l’État, des élus aux fonctionnaires de base, au regard des valeurs fondamentales de la République. Ta réponse est : OMERTA.

Tu ne peux ignorer, citoyen Jean-Jacques Urvoas, que le dossier Éliane Kabile qui est entre tes mains depuis nombre de semaines est un dossier de quinze ans d’âge de forfaiture administrative et judiciaire.

Et il pue. Ta réponse est : OMERTA. Cette réponse-là pue tout autant.

L’autorité judiciaire que tu administres est moribonde, tu le sais, tout comme des millions de français. Tu n’es plus crédible et trop de tes magistrats ne sont plus crédibles, de par leurs corruptions et forfaitures. Leur utilisation récurrente, depuis trop longtemps, du logiciel OMERTA est en train d’enlever toute crédibilité à ton ministère et à l’autorité judiciaire de ce pays.

Le dossier Éliane Kabile pue une odeur de cadavres, de plusieurs cadavres mélangés en une bouillie infâme pleine de sang dans un cercueil dont personne ne sait justifier la provenance, à la place d’un seul et unique corps que tout le monde continue à chercher, avec des services funéraires, médicaux, de police et d’état civil qui fabriquent des faux en écritures publiques pour maquiller un trafic d’organes et de cadavres : plusieurs actes de décès pour Mme Éliane Kabile, catholique antillaise confondue avec une musulmane maghrébine...

Les évidences de crime commis en bande organisée dans un cadre protecteur de solidarité tribale au sein des institutions de l’État sont terrifiantes pour tout citoyen qui en prend connaissance.

Tout autant terrifiante est l’attitude et les résultats obtenus par l’institution judiciaire et par l’Agent Judiciaire de l’État en application du logiciel OMERTA : solidarité tribale et clanique, loi du silence, condamnation des victimes qui réclament justice et réparation, maquillage des autopsies, des exhumations, des expertises, des tests ADN… Ne pas faire de vagues, rendre service au collègue de la fonction publique et assimilé dans l’ennui d’une erreur ou d’un gros dérapage, profiter de son pourcentage sur le chiffre d’affaires…

Ce logiciel OMERTA, utilisé pour des milliers de dossiers de violences judiciaires sur des victimes démunies ne peut plus être accepté par les citoyens d’un État de droit d’une République démocratique. La liste des corruptions et forfaitures de trop de magistrats est beaucoup trop longue pour rester tolérable.

Monsieur le Ministre, nous viendrons célébrer la vie avec tracts, mégaphone et pancartes autant de fois que nécessaire jusqu'à ce que toi, citoyen Jean-Jacques Urvoas, tu assumes de sortir de ton bureau et d’entendre en osant nous regarder dans les yeux ce que nous avons à te dire.

Merci à tous ceux qui luttent contre les trafics d'influence judiciaires dans de multiples dossiers de se mobiliser, nous avons besoin de vous.

Merci notamment aux policiers, gendarmes et militaires qui savent à quel point les institutions de la République sont instrumentalisées par des clans criminels qui s'autoprotègent. Je ne leur apprends rien, c'est l'inverse, merci à eux de leurs précieuses informations.

Merci aux populations Musulmanes, Africaines ou Maghrébines... de comprendre qu'elles sont les premières visées par les vols d'organes en hôpitaux publics. Merci à tous les citoyens de leur soutien pour une cause majeure pour la démocratie et l'État de droit, en dehors de toute démarche partisane et au-delà des dossiers individuels.

Citoyen Jean-Jacques Urvoas, ci-devant Ministre d’une autorité judiciaire qui n’en a plus, nous te souhaitons tout le bonheur que tu mérites dans cette noble tâche qui t’attend désormais. Nous attendons ta réponse.

Thierry KABILE - Tél. : 06 46 63 42 77 – thierrykabile@yahoo.fr

Christian COTTEN/Politique de Vie – christian.cotten@orange.fr

6 rue du Clocher – 91190 SAINT-AUBIN – Tél. : 06 89 52 06 41.
politiquedevie.com et facebook.com/christian.cotten

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